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78 % des Belges l'ignorent : cinq méthodes qui vous permettront d'augmenter vos prises

Ceci est un article sponsorisé.



Je pêche depuis longtemps en Belgique, et plus les années passent, plus je réalise que ce ne sont pas les plus gros appâts ni les cannes les plus sophistiquées qui garantissent les prises.
Ce qui compte, ce sont les détails : la façon dont on anime un leurre, l’instant choisi pour lancer, la patience qu’on apprend au fil des heures.
Je partage ici cinq astuces que j’utilise vraiment lors de mes sorties, des petits gestes simples qui ont souvent fait la différence. Elles sont faciles à tester, surtout avec du matériel fiable — celui que propose De Goeie Vangst, autrement dit « la bonne prise ».

1. Le micro-jig, mon allié discret

Les canaux belges, surtout en Flandre, sont remplis de poissons, mais aussi d’habitués. Les sandres et les perches y deviennent prudents.
Dans ces conditions, j’utilise un micro-jig: une tête plombée de deux ou trois grammes avec un petit shad souple.
Je le fais glisser lentement le long du fond, presque sans mouvement.
Souvent, c’est dans ces pauses silencieuses que la touche arrive.
Le secret, c’est d’y croire, même quand rien ne bouge : la pêche au micro-jig, c’est une affaire de finesse et de patience.

2. Le drop-shot, pour cibler juste

Quand l’eau est claire et que le courant ralentit, le drop-shot devient redoutable.
J’accroche un plomb à quinze ou vingt centimètres du leurre, de façon à le garder suspendu juste à la bonne hauteur.
Pas besoin de le secouer sans arrêt : une vibration douce, presque imperceptible, suffit à réveiller un poisson posté sous un pont ou un épi.
C’est une technique calme, presque chirurgicale, qui demande de la concentration.
La moindre tension sur la ligne peut être une touche, alors mieux vaut rester attentif.



3. Ma recette d’amorce pour la “method feeder”

Pour la brème ou la carpe commune, j’ai ma propre recette.
Je mélange de la farine sombre, un peu de chapelure et une poignée de terre de rivière.
Ce mélange colle bien et se délite lentement, créant un nuage qui garde les poissons sur la zone.
Deux rappels bien placés suffisent ; inutile d’en faire trop.
La pêche au feeder, c’est une pêche de patience : on observe la pointe de la canne, on devine la vie sous la surface, et on savoure le moment.

4. Le sandre, roi de la tombée du jour

Il y a un instant magique, juste après le coucher du soleil.
L’eau devient miroir, l’air se calme, et le sandre s’avance.
Ces moments-là, je les attends toute la journée.
J’utilise un leurre souple clair, monté léger, que je ramène lentement dans la pénombre.
Souvent, l’attaque arrive d’un coup, sans prévenir.
Mais avant de sortir de nuit, renseignez-vous : certains plans d’eau interdisent la pêche nocturne. Mieux vaut éviter les mauvaises surprises.



5. L’atout discret : une touche d’arôme

Quand l’eau se refroidit, les poissons deviennent plus paresseux.
J’ajoute alors une fine couche d’attractant huileux sur mes leurres.
Ce n’est pas une potion magique, mais cela crée une traînée olfactive que le poisson suit naturellement.
Dans une fosse ou une cassure, cet arôme discret peut déclencher une touche alors que tout semblait figé.
C’est un petit plus que j’applique systématiquement en hiver, et il m’a valu plusieurs jolies surprises.

Ce qu’il faut savoir avant de sortir

En Flandre, un visverlof est requis pour la pêche en eaux publiques. Les jeunes de moins de dix-sept ans peuvent obtenir une dérogation.
Toutes les informations officielles se trouvent sur vlaanderen.be.

En Wallonie, le permis se commande exclusivement en ligne depuis 2021 sur wallonie.be.
Certaines zones — ports, réserves ou propriétés privées — exigent une autorisation supplémentaire.
Pour repérer les lieux autorisés, la Maison Wallonne de la Pêche propose une carte interactive très utile.


Voilà cinq techniques simples mais redoutables que j’utilise tout au long de l’année.
Elles ne garantissent pas la prise record, mais elles permettent de comprendre la logique du poisson, de sentir le moment où tout bascule.
La pêche, c’est avant tout une école de patience : on apprend à observer, à douter, puis à recommencer.

Et si vous avez besoin d’un bon équipement pour tester ces méthodes, passez chez De Goeie Vangst.
Leur nom dit tout : “la bonne prise”.
Avec un peu de pratique et le bon matériel, votre prochaine réussite n’est sans doute plus très loin.

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